J'ai perdu 100 kilos !

Certains parlent d'exploit, moi, je dis juste que c'est différent !

Jeudi 16 juin 2011 4 16 /06 /Juin /2011 21:41

014 Le canal du midi
Le canal du midi

 


Voilà quelques images de ma balade d'hier sur les bords du canal du midi. Merci Monsieur Riquet (Fondateur du canal) pour ce beau moment.

J'ai marché pendant presque 3 heures pour une distance de 11 kilomètres environs. Comme vous le voyez je n'ai pas poussé la machine. J'ai flané mais qu'est ce que c'était bon.

Si le temps me le permet, j'y retourne demain.

 

Il m'est quand même arrivé une petite anecdote pas ordinaire.

Alors que je marchais rive gauche en allant vers Revel, voilà que rive drpite mon regard est attiré par un homme nu.
Je pensais qu'il faisait son petit pipi mais pas du tout. Se Monsieur se faisait son petit plaisir pas du tout géné par ma présence.
Quand je pense que quelques heures avant je disais à ma mère que sur le canal du midi on ne voyait que des sportifs et des gens en balade. Sourire.

Remarquez, se masturber c'est un peu du sport aussi, sourire.

Bon les mauvaises langues, inutiles de vous dire que si j'y retourne demain ce ne sera pas uniquement pour marcher mais aussi pour faire la voyeuse, sourire. Je vous vois venir avec vos gros sabots, Sourire.

 

Trêve de plaisanterie, c'était un très beau moment et je conseille à tout le monde de marcher sur ces rives là. C'est magnifique, ombragé et tellement reposant.
Ca sent bon, les oiseaux chantent. J'ai pu voir aussi pour la première fois de ma vie à quoi ressemble une écluse de près. Impressionnant la machinerie.

 

Dans quelques temps j'oserai le canal en vélo histoire d'aller plus loin. Pour le moment je ne me sens pas encore suffisament à l'aise sur les deux roues pour oser l'aventure.

Il faut dire que la dernière fois que j'avais fait du vélo j'avais 8 ans.
Etrangement on oublie vite le vélo dès que l'on franchit la barre des 3 chiffres sur la balance et comme je flirtais avec le quintal et plus depuis l'age de 18 ou 19 ans, vous imaginez à quel point je peux me sentir gauche sur le cycle, sourire.

 

Je me sens bien quand je marche. Je renoue avec le plaisir que j'avais connu à Briançon en été 2009.
Quand je pense qu'avant je prenais ma voiture pour aller à la boulangerie.
Quel changement !

Même le fait de marcher seule ne me pèse pas. Pourtant d'ordinaire je suis plutôt enclin à vouloir partager des instants de plaisir avec des personnes que j'aime bien.
Pourtant quand je pars marcher je n'ai besoin de rien de plus. Je regarde les choses, je me délecte des odeurs, des bruits. Je me sens légère et libre. J'oublie le poids, la nourriture, les kilos, la balance.

Que c'est bon !

 

Alors rdv sur les bords du canal. j'espère vous avoir donné envie de ce plaisir si simple.
Demain je ferrai d'autres photos.

Carole M

 

Par Carole M
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Mardi 14 juin 2011 2 14 /06 /Juin /2011 23:42

Il n'est pas toujours facile de se livrer à vos regards et à vos mots. Pour autant comme je le disais dans un lointain article, c'est d'abord à moi que je me livre.

J'ose écrire ce que je n'ose pas me dire.
Quelques fois certaines remarques douloureuses viennent me rappeler que je ne suis pas sur mon journal intime mais bien sur mon journal extime.
Les deux sont pourtant si indissociables que moi-même je dois me perdre. Sourire.
Mais tout ça dans le but de me retrouver.

 

Alors il serait mentir que de dire que certains de vos mots ne blessent pas mais je m'efforce de les oublier car la seule personne qui connait l'histoire, toute l'histoire de ma vie, de mes peines, de mes quêtes, de mes "pourquoi", de mes "comment", de mes "encore", de mes envies, de mes peurs, de mes attentes, de mes espoirs, de mes raisons, de mes choix, et bien c'est MOI.

Même si ce MOI se perd de temps à autre, se cherche, se fait du mal, se méprise, se déteste, ce MOI finit toujours par se comprendre et ce MOI grandit.

 

Alors oui, je cherche encore, alors oui je continue mon chemin, alors oui je fouille, je creuse, j'analyse, je me masturbe les neurones mais ce n'est pas en vain.
Ce n'est pas pour me faire du mal mais bien car je suis bienveillante avec moi.

Je ne cherche nullement la perfection, je veux juste être guerrie de certains démons, je veux juste comprendre pour ne plus recommencer.
Ai je ce droit ? Dois je demander la permission à quelqu'un pour continuer ma route ?
Je ne pense pas. Je sais que ce que je cherche je suis sur le point de le comprendre, je n'ai jamais été aussi proche de ce but.
Cesser, renoncer, ce n'est pas mon style. Je vais toujours au bout, surtout si c'est difficile car sinon ça serait me renier complètement.

 

Je continue mes séances chez la psy. Ca ne va pas aussi vite que je le voudrai mais chaque larme que je verse dans ce cabinet me dit que cetaines peines ne sont pas guerries et que je dois encore me réparer.

J'ai pleuré sur Stéphane. Est ce sur moi que je pleure, sur ma vie sans cet ami si cher, sans cet homme fabuleux ou est ce sur sa mort et sa vie qu'il n'aura jamais ?
Je ne sais pas bien, sans doute le mélange de tout cela.
Mais mon coeur a de la peine encore, 8 ans après il me manque encore plus fort que le jour même de l'arrêt de sa vie.
Qu'a t'il avoir avec mes kilos me diriez vous ? Et bien sachez que le manque ça pèse bien plus qu'une lourde présence, bien que sa présence ne l'ait jamais été.

Le manque, plus deux ou trois autres choses; expliquent le rebond des kilos. Sourire.
Je vais poser mon bagage et ensuite je poserai mes kilos. Sans aucun doute !

 

En ce moment quelques kilos disparaissent à nouveau. Doucement, avec lenteur je me fonds dans cette nouvelle vie que je construis aux prix d'efforts, certes, mais tel est mon choix.

Je me le dois, je me le suis promis.
Je sais cela fragile encore mais j'ai confiance en moi, en ma bonne étoile.
Je peux presque voir la lumière en marchant sur ce chemin qui est le mien. Ca fait pas mystique ça ? Rire.

 

En parlant de marcher, j'ai enfin trouver le force, le courage, la joie et le plaisir à marcher sur les bords du canal du midi.
Que c'est bon ces moments là où le simple fait de marcher sans souffler, sans avoir mal au dos, sans suer, sans avoir peur de tomber, me donne une raison de plus de continuer à mettre un pied devant l'autre au grès du paysage, des poissons dans l'eau, des péniches et de cette sensation que j'ai à me sentir vivante et presque heureuse.

J'y retourne demain tant le plaisir est grand et si loin de mon frigo pourtant. Sourire.

 

Carole M

 

Par Carole M
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Mercredi 25 mai 2011 3 25 /05 /Mai /2011 22:37

Bien sur que l'on se demande toute pourquoi l'on arrive à se détruire ainsi en prenant du poids. Je ne parle pas bien sur de ces quelques kilos supplémentaires qui peuvent nous pourrir la vie mais bien de ces prises de poids qui font que l'on est classé "obèse" ou "obèse mordide".

Ces kilos, qui quoique l'on en pense, nous pourrissent bien la vie au point où celle-ci prend peut-être un tournant différent.

Qu'aurait été ma vie si je n'avais pas pesé un jour 190 kilos ?

Je n'aurai jamais la réponse donc j'en ai cherché d'autres.

Pourquoi ai je pesé ce poids là ? Pourquoi ai je eu besoin de grossir autant et m'infliger cela ?

J'ai beau retourner le problème dans tous les sens, la réponse se résume à ces mots là : "estime de soi".

Je sais bien cela depuis longtemps mais il est difficile de le reconnaitre vraiment et c'est sans doute un exercice de ma psy qui m'a fait me dire qu'il n'y avait plus de doute.

Je m'explique.

  

Depuis l'âge de 8 ans l'on m'explique que je suis en surpoids et que je dois faire quelque chose pour être une petite fille normale et ne plus grossir.

A cet âge là, la seule chose qui importe ce ne sont pas les problèmes de santé qui pourraient découler de ces kilos superflux (pourtant l'on m'en parlait sans cesse) qui génait l'enfant que j'étais mais bien l'image que j'avais de moi.

J'étais ronde il est vrai. Moins fine que mes copines, mais plus grande aussi.

J'ai donc grandi avec ce sentiment de différence et bien sur aussi de mauvaise fille car je n'avais pas la volonté suffisante pour ne pas arriver à ne plus manger ces choses qui me faisaient grossir.

Sans le savoir la "petite graine" de la mésestime était déjà plantée et je pense qu'elle a bien prospéré au fil des années, nourrie par mes petites peurs, mon manque de confiance (bien caché),

 

Mais alors c'était quoi cet exercice que je devais faire dans le cadre de ma psychothérapie ?

Comme je l'ai déjà dit ici, j'ai repris du poids au moment où Dominique m'a annoncé qu'il ne voulait plus de moi.

A ce moment là de ma vie j'étais forte et confiante en ce qui concerne mon apparence physique et j'étais persuadée qu'aucun homme ne pouvait me résister après autant de kilos perdus. Quand il m'a sigifié le contraire mon univers et mes grandes théories ont fondu en éclats et ce fut le retour de ces quelques kilos que je combas depuis.

J'ai donc bien sur commencé par expliquer cela à la psy qui n'a pas manqué de me demander d'écrire sur mes rencontres amoureuses.

J'ai donc commencé à le faire et là j'avoue que je me suis faite peur d'écrire certaines choses en toute franchise sur mon papier. D'où l'expression "norcir sa page blanche".

Je n'ai pu faire autrement que de constater que le manque d'estime de moi m'avait poussé à accepter pendant de très nombreuses années des choses de la part des hommes que je ne pourrai plus accepter maintenant.

Rien de très graves bien sur au regard de ce que peuvent vivre d'autres femmes mais tout de même j'ai cautionné que l'on ne me traite pas toujours bien et pas toujours avec respect.

Pourquoi me diriez vous ? Et bien tout simplement car j'avais besoin d'être aimé et que je ne me croyais pas digne d'obtenir mieux que ce que l'on était entrain de me donner tout simplement car j'étais grosse.

Cet exercice avec la psy m'a permis de voir que j'ai fonctionné longtemps ainsi avec les hommes et que même si je ne pense plus être en mesure d'accepter ces comportements je n'ai pas solutionné l'essentiel vis à vis d'eux et que le moindre dérapage d'un homme vis à vis de moi, le moindre rejet, la moindre parole négative va avoir des conséquences sur mon poids.

Il faut que je me guerisse de cela pour être sure que la prochaine fois que je me mets en mode séduction je ne m'expose pas au grand retour de quelques kilos sournois si tout ne se passe pas comme prévu.

C'est dur de s'avouer ceci et cela rend ma vie amoureuse un peu moins glamour par moment mais il faut bien que je regarde droit dans les yeux les petits démons qui poussaient ma bouche à s'ouvrir plus que de raison pour guérir ces petites blessures de l'âme, du coeur, de mes croyances infondées.

 

J'avais 13 ans quand j'ai connu le premier garçon qui me draguait dans la cour de récréation. Il s'appelait Thierry B. Il était mignon tout plein, convoité par la plupart des filles et lui n'avait d'yeux que pour moi.
Je me souviens que je pensais déjà que c'était étrange que je lui plaise. Comment cela il pouvait être vrai et sincère de sa part alors que je n'étais qu'une fille en surpoids donc incapable de plaire à un garçon aussi bien. Je me demandais sans cesse à quel moment il allait me dire qu'il s'était bien moqué de moi, que tout ceci n'était qu'un pari ou un truc du genre. Qu'il devait bien rigoler avec ses copains en me quittant.

Je vivais une sorte d'enfer permanent quand j'étais avec lui mais je n'osais pas lui en parler car c'était bien trop beau qu'un truc aussi bien puisse m'arriver à moi.

 

J'ai fonctionné encore de nombreuses années ainsi avec les garçons, acceptant à certains moments des mots blessants, de n'être que "le second choix", de marcher pendant des heures sur une route pour rejoindre mon amoureux car il refusait de venir me chercher en mobylette, de servir de morceaux de viande pour son plaisir au détriment du mien, de cautionner par mon silence certaines humiliations.

Alors bien sur ça n'a pas toujours été ainsi mais pourtant ces moments sont marqués en moi comme une cicatrice que je dois m'efforcer de regarder sans pour autaut qu'elle me fasse souffrir. Mais elle est bien là, peut être invisible aux yeux des autres mais bien présente aux miens.

Retrouver l'estime de moi, tatalement. Pas juste un petit bout mais bien être sure que je le vaux bien aussi et que je suis une personne entière pas seulement la grosse qui doit se contenter de ce que l'on veut bien lui donner car elle ne peut pas prétendre à mieux .

Ces souffrances là je n'en veux plus. Je ne les laisse à personne. Elles ne devraient exister pour personne.

L'on est toutes dignes de l'excellence, de la crème des crèmes et nos kilos de trop ne doivent pas nous laiser croire et penser le contraire.

Ce qui est fou c'est que même si dans ma vie d'adulte j'ai vécu de belles histoires, je crois que ces moments moches sont quand même venus les viciers à mon insu car en moi il y avait toujours cette petite voix intérieure qui me disait que ce n'était pas possible qu'une aussi belle histoire soit pour moi. 

Cela me faisait guetter le moment de la rupture car inévitablement il ne pourrait que partir.

Je le répète encore, QUE DE SOUFFRANCES installées sur ces kilos qui selon les autres nous rendent différentes.

Ma différence sur une autre petite fille ou  une autre jeune femme c'est d'avoir cru que c'était vrai et de m'être sous-estimé à cause de ça.

Ne plus vouloir être grosse n'est ce pas le meilleur moyen de me prouver que je fais connaissance avec cette Carole qui dorénavant s'aimera complètement ?

Je pense que oui sinon pourquoi m'acharner à tout prix à perdre ces kilos ?



Pas facile ce billet, mais comme toujours écrire ici c'est oser me montrer, non pas à vous lectrices d'un jour, mais bien à moi-même, lectrice de ma vie pour toujours.

Sourire

Carole M





Par Carole M
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Mardi 10 mai 2011 2 10 /05 /Mai /2011 11:31

Comment peut on partir une semaine en vacance quand on est psy et ne pas changer son message répondeur ?

Et bien c'est pourtant ce que ma future psy a fait en me laissant dans "l'angoisse" car elle ne me rappelait pas.

J'étais sur le point de penser que mon cas était trop difficile et qu'elle avait décidé de ne pas me soigner ou du moins m'aider à aller mieux, sourire.

Bon c'est fait. J'ai 5 rdv de posé dont un à l'heure du déjeuner.
Serait ce un test ? Sourire.

 

Voilà donc depuis quelques jours je m'emploie à noter les émotions négatives sur un cahier (acheté spécialement à cet effet).

Il parait que je devrais en avoir chaque jour (des émotions négatives) et donc ne pas avoir d emal à remplir mon cahier format A4 à spirales.

Le seul problème c'est que ce n'est pas le cas.

J'en arrive à me demander si je les détecte ces Pu..... d'émotions ou si je fais la politique de la fille qui va très bien...

Vous vous rendez compte que ça m'a réduit d'écrire sur mon cahier que j'étais allée chez le garagiste et que ça m'avait agacé car ma voiture avait un petit bug.

Entre vous et moi, d'ordinaire ce genre de choses je m'en moque comme de ma première culotte taille 46. Sourire. Mais là, pour meubler un peu le grand vide, je l'ai noté.
C'est grave docteur ?

 

Bon trêve de plaisanterie, depuis que j'ai décidé d'aller chez la psy ma balance recommence à descendre. Non pas une descente vertigineuse bien sur mais ça bouge et cette fois ci du bon côté.

Devrai je annulé ? Non bien sur...

Pourtant je sens une dynamique positive revenir dans ma tête. Je suis bien consciente que tout ceci est fragile (surtout quand on pense que je pleurai à chaudes larmes voilà moins de 15 jours pour ces quelques kilos revenus).

Mais bon, il n'y a pas de petits plaisirs mais bien que du plaisir. Je me contente de ce que la nature veut bien me donner. Et si cela passe par ces quelques kilos de perdus et bien j'en suis heureuse.

Il faut dire que je me donne toujours beaucoup de mal et que je fais tout ce que je vous dirai de ne pas faire

Mais comme me le faisait remarquer une lectrice de ce blog, dès fois l'on gère l'urgence et l'on fait du mieux que l'on peut.

Donc dans la série des choses que vous ne devez pas faire, vous avez en tête de liste le fait de diaboliser des aliments en vous disant que ce sont eux les repsonsables de votre rebond pondéral.
Donc vous les éliminer. CQFD !!!!!

Je sais bien que c'est faux mais dans l'urgence je fais ce qu'il me semble bien pour moi.

Je sais que je vous l'ai déjà dit mais j'ai donc abandonné le pain, le fromage, l'huile, les féculents et tout ce qui me procurait du plaisir comme un bon chocolat blanc.

Mon plaisir je dois le décaler puisque mon seul objectif c'est de ne plus être en surpoids.

Regrossir n'est pas un problème si l'on n'est pas encore sure que l'on ne désire plus être grosse.
Moi je sais, je suis sure que je ne veux plus l'être.  Alors certaines pourraient me dire que je fais un raccourci un peu aisé mais ce n'est nullement une généralité, je ne parle que de moi en écrivant ceci.
Effectivement avant quand je reprenais du poids ce n'était pas obsédant, pas du tout destructeur et je n'ai jamais eu à en avoir honte.

Maintenant c'est différent. Je sais que je me trahis que je me renie même si je ne perds pas à nouveau ces kilos repris.

Je n'ose imaginer comment j'aurai pu vivre cela psychologique si j'avais du tout reprendre pendant ces deux années. Je crois que je me serais laissée décliner jusqu'à ne plus penser, ne plus ressentir, tout simplement car j'aurai perdu tout espoir.

 

Donc en ce moment je me surveille, c'est sur.. Je fais l'impasse sur des catégories d'aliments, je bouge un peu plus.
Vais d'ailleurs replanter des tomates dans mon jardinet afin de retrouver le plaisir de cette saine occupation.

Mon rdv c'est jeudi. Je viendrai peut-être vous dire comment s'est passé cette séance qui sera sans nul doute riche en émotions.

 

Carole M

 

 

 

 

 

Par Carole M
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Jeudi 5 mai 2011 4 05 /05 /Mai /2011 10:35

Vous êtes de vraies petites curieuses, sourire.
Allez dans ma bonté je viens vous raconter même s'il n'y a pas grand chose à dire.

La psy est en fait une comportementaliste et je ne l'ai vu qu'une seule fois car après notre rdv elle m'a demandé de réfléchir à ce qu'elle proposait et si ça me convenait de reprendre contact avec elle.
J'essaie depuis le début de la semaine de la contacter mais en vain. Je dois dire que ça commence assez à m'agacer. Quand on ne se paie pas une secrétaire pour prendre ses rdv on se donne au moins la peine de rappeler les patients qui vous laisse des messages, non ?

 

Bref, j'ai commencé à lui raconter le pourquoi de mon passage dans son cabinet, que c'était le docteur Z qui m'avait donné son nom et qu'il fallait bien sur qu'elle m'aide.

J'ai eu droit à tout un chapelet de question concernant ma santé (au demeurant excellente), mon parcours d'obèse, mes antécédent familiaux et le pourquoi de ma visite.

Quand j'ai commencé à lui dire à partir de quand j'avais repris du poids et surtout dans quelle circonstance j'ai immédiatement senti une vague d'émotions monter et les larmes sont arrivées.
Il semblerait donc que j'ai deux trois choses à régler. Mais pour ça inutile de me facturer 70€ la séance, je le savais déjà, sourire.

 

Doc du coup, elle propose bien sur de travailler sur le côté émotif de la chose.
Elle m'a comparé à un volcan en erruption et ne souhaite pas encore s'occuper de la lave en fusion qui coule (image de mes kilos reprit) mais bien de la base du volcan qui est le siège de cette lave. Sourire.

Je suis complètement d'accord avec ça évidemement mais où j'angoisse c'est quand elle me dit que pour le moment nous n'allons pas nous occuper de mes kilos et pire encore essayer de les laisser de côté.

Là j'avoue que mon cerveau se met en position bug dessuite et que je sens que je fais une éruption cutanée, que je manque d'air, que j'ai envie de me faire hospitalisée dans la minute.
Mais bon, je veux bien essayer quand même sans donner la garantie que je vais y parvenir bien sur.

En conclusion je dois donc la revoir, si j'y parviens un jour je vous livrerai la suite.
Pour le moment ça semble compliqué d'autant que cette dame ne consulte que 3 jours sur les 5 ouvrables.

 

Sinon dans la série des émotions cette semaine j'ai été gâté.
Lundi soir je textotai avec Dominique (le "responsable" de mes émotions) alors qu'il était au restaurant entrain de savourer son repas.

Là je ne sais pourquoi alors que ça faisait plusieurs jours qu'il me sollicitait pour venir le rejoindre sur son lieu de vacances nous avons commencé à nous écrire sur les plats diététiques cuisinés dans son hôtel restaurant.

Je lui ai donc laché que j'avais beaucoup de mal avec l'alimentation en ce moment et que j'avais repris du poids.
Ca m'a mis dans un état que la morale réprouve et j'ai du lui dire que je cessais de lui écrire pour le moment tant j'étais bouleversée.

Dominique n'est pas un homme des plus communicatif et il s'est contenté de cela pour arrêter là où ça devenait sans doute trop compliqué à gérer pour lui.

Le lendemain il a bien tenté de me dire que je devrai venir à La Baule ppour rencontrer l'équipe de cuisinier et de diététicien mais j'ai préféré couper court.
Trop dur de parler de cela avec lui.

 

La chose positive c'est que ça confirme bien mon propre diagnostic, le sujet d'éclencheur c'est bien notre histoire et surtout la fin de celle ci, sourire.
Ah les hommes !

Bon allez je retourne me lamenter dans mon coin en attendant que le soleil revienne dans ma tête, sourire.
Bonne journée à vous !

 

Carole M

 

 

Par Carole M
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